microcosmos

le petit peuple de mon jardin sauvage

08 mai 2008

Au fil des herbes... Image sans paroles

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IMG_4678

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Posté par microcosmos à 01:20 - Fourmis et compagnie... - Commentaires [12] - Permalien [#]

Commentaires

  • Votre jardin

    Vos photos sont superbes,
    Vos textes pleins d'humour
    Votre blog très agréable à regarder
    Bref, je viens de passer un moment très agréable dans votre " jardin " merci !
    Je vous mets dans mes favoris, je reviendrais !

    Posté par Dahya, 08 mai 2008 à 02:22
  • Réinterprétations : Chanson de J' t 'humilie Julie", allongée sur une paillasse en plein terrain vague

    C'ui qui s' la raconte:
    "J't'humilie Julie"
    Dans le terrain vague
    Flippe grave
    Elle reste inerte et allongée
    Sur sa paillasse encrassée
    Seule avec sa peur
    Ses parents sont pas franchement des frappes
    Mais "J't'humilie Julie" comprends pas un brin
    qu' ils s' échappent le soir
    sûrement pour fumer ou bien boire
    Elle flippe tant qu' elle ose pas beugler
    Elle flippe tant qu' elle ose pas chialer
    C' est clair, le terrain vague est vide
    Mais dans ce silence, elle entends les crapauds croasser"

    Les coeurs alarmés rouges:
    "On vient tels de courageux héros (rot !)
    Enfermés, coincés, engoncés comme dans un cageot (Jojo !)
    Si tu v'nais faire un tour par chez nous,
    On pourrait p't'tre, de toi, v'nir nous occuper
    Viens nous liberer et tu pourras suivre nos empreintes gluantes,
    Ouvres nos serrures, vite, certains s' impatientent"

    C'ui qui s' la raconte:
    ""J't'humilie Julie"
    A ouvert les serrures,
    Et a fait route sur le chemin glissant
    rejoignant ses nouveaux compagnons chemin faisant..."

    Les chemins qui mènent au royaumes des batraciens et franchement crade! C'est simple, tout y est humide et malodorant. Le sol est humide, c' est normal, ceux qui ont précédé "J't'humilie Julie" sont de vulgaires crapauds, mais les arbres eux aussi sont crasseux. Les batraciens partageraient-ils leur univers avec d' aussi putrides vermines qu' eux? Tout était si sale sur la route qui menait vers un petit bourg dont les maisons semblaient avoir été construites sur du fumier. La place du village, la mairie, la boulangerie, tout dans ce village respirait l' air mauvais du purin. Même la fontaine dégageait non pas la moindre eau mais exhalait un parfum qui rebutait d' office tout curieux. Au bord de l' évanouissement "J't'humilie Julie" se ressaisit lorsqu' elle put enfin donner un visage à ceux qu' elle venait de libérer. Une legion de crapauds variqueux l' attendait sur le terrain de boules..."

    Posté par Uni_Vert, 08 mai 2008 à 10:32
  • Toujours autant de poésie dans ton regard...
    Et la porte, quelle merveille, qui n'attend que de s'ouvrir sur ton univers si paisible...
    Amitié,
    Anne

    Posté par Anne P., 08 mai 2008 à 14:47
  • flux

    Passe devant, on se retrouve au péage !

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    Désolé, pas pu laisser sans paroles .... ;o)

    Posté par Yanik, 08 mai 2008 à 16:22
  • Vertigineuse

    ... cette descente vers le sol.. oserais-je exterminer les pucerons de mon jardin après avoir vu cette photo ?

    Posté par Annick, 08 mai 2008 à 20:21
  • un magnifique cliché tout en vertical, je la devore des yeux cette photo!
    bonne soirée

    Posté par melodye, 08 mai 2008 à 20:51
  • Réinterprétations : Chanson de la légion des crapauds variqueux

    Les crapauds variqueux:
    "C'est nous la légion des crapauds variqueux
    Aux bubons gorgés de pus et aux yeux globuleux
    Notre mare préférée c'est celle où l' on patauge
    Mais lorsque l'on y plonge dans cette bauge
    On attire virus et autres maladies
    Que l' on déverse dans de grands mouchoirs gris
    Se terminant toujours par une texture proche du vomi
    L' eau de pluie est notre amie,
    Le soleil quand à lui est notre ennemi
    Nos mouchoirs redeviennent tout gris,
    Lorsque présentés à l'eau de pluie
    Ils se délestent de leur morve disgracieuse"

    C'ui qui s' la raconte:
    "Voilà qu' ça r' commence. Ça éternue à droite, à gauche, et les crapauds variqueux vont livrer leur nectar nauséabond"

    Les crapauds variqueux:
    "Atchaaaaaaaa !!!"

    C'ui qui s' la raconte:
    " Qu'est-ce que je vous disait !"

    Les crapauds variqueux:
    "ATCHAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!"

    Les crapauds variqueux:
    "C'est nous la légion des crapauds variqueux
    Aux bubons gorgés de pus et aux yeux globuleux
    Que viennent les hectolitres de marmelade
    Notre appétit ne faiblit pas
    Quand les crapauds variqueux expulsent microbes et autres saletés
    C' est le conte qui devient gore"

    C'ui qui s' la raconte:
    "J't'humilie Julie à l' air de se ficher de vos problèmes"

    Julie:
    "Pauvres petits crapauds tout souffreteux"

    C'ui qui s' la raconte:
    "Tu connais un truc pour qu' ils arrêtent de nous noyer sous des montagnes d' excrétions?"

    Julie:
    "T'es gentil cousin, j' ai pas fait médecine"

    C'ui qui s' la raconte:
    "Mais le crapaud le plus productif semble agité et vient coller son tarin sur celui de Julie"

    Le crapaud variqueux:
    "Y'a rien de plus simple Julie, Faudrait montrer c'que cache tes p'tites jupettes à chacun d' entre nous"

    Julie:
    "J' veux bien mais va falloir sortir la maille parce que c' est qu' ça coûte de l' argent de regarder mon intimité"

    Le crapaud variqueux:
    "Et combien estimes-tu la somme totale sachant que nous sommes 118 crapauds?"

    Julie:
    "Donnes moi un instant de réflexion"

    C'ui qui s' la raconte:
    "Pas plus d' un euro par tête de pipe donc 118."

    Julie:
    "Trente-six ! Je ne vaut selon toi rien de plus qu' un euro pour chacun de ces pestiférés?"

    C'ui qui s'la raconte:
    "Elle a usiné comme une professionnelle la Julie. Et chacun à pu s' essuyer à ses dentelles et retrouver un tarin des plus propre"

    Julie:
    "Bon, et la suite alors !"

    C' ui qui s' la raconte:
    " Maintenant on laisse tomber les lépreux pour un peu plus de charme. Allons à la rencontre de nos amis à bec et à plumes.

    Sur un arbre fiévreux sur lequel les champignons s' en donnent à coeur joie, des dizaines de braillards sont perchés mais sont non moins disgracieux que les crapauds variqueux qui vivent juste en dessous d' eux.

    Les piailleurs:
    " c' est qui celle-là? D' où debarque-t-elle? Comment qu'c'est-y qu' tu t' appelles?"

    C'ui qui s'la raconte:
    "Le plus vilain descend de son arbre et prends la main de la miss..."

    Posté par Uni_Vert, 08 mai 2008 à 21:34
  • Isabelle = RADINE !!!

    Je suis content pour vous mais égoïstement déçu pour moi. Je pensais que bientôt j' aurai un troisième félin chez moi mais je vais devoir faire sans. Snif !

    Posté par Uni_Vert, 09 mai 2008 à 06:48
  • Faut vraiment être près de ses sous pour ne faire qu'un petit

    Pour la peine, puisqu' Isabelle a décidé de METTRE BAS un seul petit, ben moi j' AVORTE mon projet de comedie musicale.

    Posté par Uni_Vert, 09 mai 2008 à 06:49
  • Non non !

    ... Mister Uni_Vert... tu continues ta comédie musicale

    Naméo !!!

    Posté par Annick, 09 mai 2008 à 10:14
  • La maîtrise totale des lois de l'apesanteur...la classe!
    andré claude

    Posté par chief.gardener, 09 mai 2008 à 16:31
  • fragiles

    J'ose à peine respirer....

    Posté par LESYDE, 10 mai 2008 à 17:11

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